Courrier du Directeur
Lecture spirituelle/3
Nous publions le passage du Credo du Peuple de Dieu qui
présente fidèlement toute la doctrine de la foi sur le
péché originel.
L’exposition de la doctrine est si claire et si simple qu’elle n’a pas besoin de commentaire, mais simplement de la grâce de la foi qui est, comme l’écrit l’apôtre Paul dans son Epître aux Romains, «soumission du cœur à la règle de doctrine à laquelle vous avez été confiés» (Rm 6, 17).
Nous désirons simplement suggérer l’image que don Luigi Giussani a toujours utilisée pour expliquer les conséquences de la blessure du péché originel sur la nature humaine et sur ses dynamiques naturelles. Même si nous nous rendons compte qu’il existe une distinction claire entre la doctrine de la foi et l’une des images auxquelles on peut recourir pour l’expliquer, les paroles de don Giussani nous semblent garder toute leur actualité, y compris dans les débats culturels qui sont en cours aujourd’hui.
«L’âme naturelle, tout en constituant pour l’homme de tous les temps une trame d’indications idéales, est étouffée dans la pratique par une grande fragilité. Si de par sa nature, l’homme possède une force, au niveau existentiel il est blessé, ambigu, équivoque. C’est comme s’il avait le vertige, comme s’il était pris de tremblements. Si par exemple, nous tracions une ligne par terre et si nous invitions les personnes présentes à la suivre en mettant un pied devant l’autre et à avancer de cette manière, personne n’aurait de difficultés. Mais si nous pouvions prendre cette même ligne et si nous l’élevions à cents mètres au-dessus du sol, la situation changerait radicalement. Bien sûr, il s’agirait de la même ligne, des mêmes gestes, mais dans des conditions extrêmement différentes, au point que cette même opération deviendrait impossible pour la plupart des gens. L’homme est, de par sa structure, capable de certaines choses, dont il devient historiquement et existentiellement incapable» (L. Giussani, Il senso di Dio e l’uomo moderno, Bur, Milan, 1994, p. 93).
Tiré du Credo du Peuple de Dieu de Paul VI
C’est la nature humaine dépouillée de la grâce qui la revêtait et blessée dans ses propres forces naturelles qui est transmise à tous les hommes
Nous croyons qu’en Adam tous ont péché, ce qui signifie que la faute originelle commise par lui a fait tomber la nature humaine, commune à tous les hommes, dans un état où elle porte les conséquences de cette faute et qui n’est plus celui où elle se trouvait d’abord chez nos premiers parents, constitués dans la sainteté et la justice, et où l’homme ne connaissait ni le mal ni la mort. C’est la nature humaine ainsi tombée, dépouillée de la grâce qui la revêtait, blessée dans ses propres forces naturelles et soumise à l’empire de la mort, qui est transmise à tous les hommes et c’est en ce sens que chaque homme naît dans le péché. Nous tenons donc, avec le Concile de Trente, que le péché originel est transmis avec la nature humaine, non par imitation, mais par propagation, et qu’il est ainsi propre à chacun (cf. Denzinger 1513).
Nous croyons que Notre Seigneur Jésus-Christ, par le sacrifice de la croix, nous a rachetés du péché originel et de tous les péchés personnels commis par chacun de nous, en sorte que, selon la parole de l’Apôtre, là où le péché avait abondé, la grâce a surabondé (Rm 5, 20).
Nous croyons à un seul baptême institué par Notre Seigneur Jésus-Christ pour la rémission des péchés. Le baptême doit être administré même aux petits enfants qui n’ont pu encore se rendre coupables d’aucun péché personnel, afin que, nés privés de la grâce surnaturelle, ils renaissent de l’eau et de l’Esprit Saint à la vie divine dans le Christ Jésus (cf. Denzinger 1514).
L’exposition de la doctrine est si claire et si simple qu’elle n’a pas besoin de commentaire, mais simplement de la grâce de la foi qui est, comme l’écrit l’apôtre Paul dans son Epître aux Romains, «soumission du cœur à la règle de doctrine à laquelle vous avez été confiés» (Rm 6, 17).
Nous désirons simplement suggérer l’image que don Luigi Giussani a toujours utilisée pour expliquer les conséquences de la blessure du péché originel sur la nature humaine et sur ses dynamiques naturelles. Même si nous nous rendons compte qu’il existe une distinction claire entre la doctrine de la foi et l’une des images auxquelles on peut recourir pour l’expliquer, les paroles de don Giussani nous semblent garder toute leur actualité, y compris dans les débats culturels qui sont en cours aujourd’hui.
«L’âme naturelle, tout en constituant pour l’homme de tous les temps une trame d’indications idéales, est étouffée dans la pratique par une grande fragilité. Si de par sa nature, l’homme possède une force, au niveau existentiel il est blessé, ambigu, équivoque. C’est comme s’il avait le vertige, comme s’il était pris de tremblements. Si par exemple, nous tracions une ligne par terre et si nous invitions les personnes présentes à la suivre en mettant un pied devant l’autre et à avancer de cette manière, personne n’aurait de difficultés. Mais si nous pouvions prendre cette même ligne et si nous l’élevions à cents mètres au-dessus du sol, la situation changerait radicalement. Bien sûr, il s’agirait de la même ligne, des mêmes gestes, mais dans des conditions extrêmement différentes, au point que cette même opération deviendrait impossible pour la plupart des gens. L’homme est, de par sa structure, capable de certaines choses, dont il devient historiquement et existentiellement incapable» (L. Giussani, Il senso di Dio e l’uomo moderno, Bur, Milan, 1994, p. 93).
Tiré du Credo du Peuple de Dieu de Paul VI
C’est la nature humaine dépouillée de la grâce qui la revêtait et blessée dans ses propres forces naturelles qui est transmise à tous les hommes
Nous croyons qu’en Adam tous ont péché, ce qui signifie que la faute originelle commise par lui a fait tomber la nature humaine, commune à tous les hommes, dans un état où elle porte les conséquences de cette faute et qui n’est plus celui où elle se trouvait d’abord chez nos premiers parents, constitués dans la sainteté et la justice, et où l’homme ne connaissait ni le mal ni la mort. C’est la nature humaine ainsi tombée, dépouillée de la grâce qui la revêtait, blessée dans ses propres forces naturelles et soumise à l’empire de la mort, qui est transmise à tous les hommes et c’est en ce sens que chaque homme naît dans le péché. Nous tenons donc, avec le Concile de Trente, que le péché originel est transmis avec la nature humaine, non par imitation, mais par propagation, et qu’il est ainsi propre à chacun (cf. Denzinger 1513).
Nous croyons que Notre Seigneur Jésus-Christ, par le sacrifice de la croix, nous a rachetés du péché originel et de tous les péchés personnels commis par chacun de nous, en sorte que, selon la parole de l’Apôtre, là où le péché avait abondé, la grâce a surabondé (Rm 5, 20).
Nous croyons à un seul baptême institué par Notre Seigneur Jésus-Christ pour la rémission des péchés. Le baptême doit être administré même aux petits enfants qui n’ont pu encore se rendre coupables d’aucun péché personnel, afin que, nés privés de la grâce surnaturelle, ils renaissent de l’eau et de l’Esprit Saint à la vie divine dans le Christ Jésus (cf. Denzinger 1514).
LETTRES DES MONASTÈRES

Le monastère de Valleyfield au Québec
Beauharnois, Québec, Canada
Que Dieu vous accorde joie et paix et vous comble de Sa grâce
29 novembre 2006
Monsieur Giulio Andreotti, Directeur de 30Jours
Nous avons été agréablement surprises de recevoir un abonnement gratuit à votre belle revue 30Jours dans l’Église et le monde. Nous sommes touchées d’une part, par votre générosité, et d’autre part par la qualité de votre revue.
Vous avez une haute estime de la valeur de la vocation monastique et de l’efficacité de son rôle social. Nous l’apprécions.
L’ensemble de vos articles sont très intéressants. La manière dont l’actualité (ou même l’histoire) nous est montrée particulièrement par ceux qui la vivent, nous donne un aspect plus humain pour la regarder. Les sujets traités ajoutent d’autres motifs de prières et stimulent ainsi notre mission.
Bien sûr nous apprécions particulièrement les articles spirituels: je pense ici à cet article merveilleux de dom Giacomo Tantardini sur le colloque de l’actualité de saint Augustin qui commence par cette phrase d’une si grande portée: «Il était en effet plus important d’enseigner à ses amis l’humilité que de défier ses ennemis avec la vérité» (Saint Augustin, Sermo 284) C’est un article très nourrissant pour notre vie chrétienne et contemplative. Dans les moments si difficiles que le monde vit actuellement, déchiré par tant de guerres et violences, partout sur la planète, par une faim et soif de justice, de vérité, cet article apporte une voie quelque peu oubliée, celle de l’humilité du Christ vainqueur de la haine. Merci à dom Giacomo Tantardini.
Monsieur le directeur, vous nous demandez de vous aider par la prière. C’est avec une joie toute spéciale que nous allons le faire, pour vous, pour toute l’équipe de la revue et vos différents collaborateurs ainsi que pour tous vos lecteurs.
Quand à votre deuxième demande de collaboration pour mieux faire connaître la réalité des monastères de clôtures, nous réfléchissons encore sur la manière dont nous pourrions y répondre.
Que Dieu vous accorde joie et paix et vous comble de Sa grâce et de son soutien dans toutes vos œuvres. N’a-t-Il pas dit: «Quiconque vous donnera à boire un verre d’eau pour ce motif que vous êtes au Christ, en vérité, je vous le dis, il ne perdra pas sa récompense» (Mc 9, 41)?
Veillez accueillir notre gratitude pour votre si belle initiative. Elle nous unie également aux sœurs des différents monastères ayant déjà bénéficiées de votre générosité et aux missionnaires partout dans le monde. Une autre manière de faire Église.
Sœur Édith,
pour les sœurs Clarisses de Valleyfield
DOMINICAINES DU MONASTÈRE “VENERABILE CATALINA DE JESÚS HERRERA”
Durán, Équateur
Nous vous offrons notre prière avec joie
Durán, le 15 novembre 2006
Monsieur le Sénateur,
Recevez, avec ceux qui rendent possible que la revue 30Dias soit diffusée dans toute l’Église et dans le monde entier, notre salut fraternel et nos profonds remerciements.
Nous suivons avec intérêt les informations et les enseignements que nous offrent les articles de la revue. Nous en lisons une partie dans le réfectoire, et chaque sœur lit individuellement l’autre partie. Nous avons été très frappées par la dure réalité qu’affrontent nos frères du Liban!
Merci de partager votre foi avec nous; nous sommes proches de vous et unies avec vous. La contribution que nous offre votre revue fait que notre vision du monde s’élargit et que notre foi en Jésus Christ et en Son Église se renforce.
Nous vous offrons notre prière avec joie pour toutes vos intentions.
Nous vous saluons affectueusement en Jésus et en Marie,
les sœurs dominicaines
CARMÉLITES DU MONASTÈRE DU SACRÉ-CŒUR DE MOUNDASSO
Un grand et sincère merci
Moundasso, le 23 ottobre 2006
Monsieur le Directeur,
Notre silence n'est pas un oubli, loin de là. Aujourd'hui je viens pour vous dire notre sincère remerciement pour la revue 30 Jours dans l'Église et dans le monde.
Que le Seigneur vous donne Sa récompense et rende le centuple à vous, aux bienfaiteurs qui nous offrent l'abonnement que nous recevons avec grande joie et régulièrement.
Tous les articles si bien rédigés sur notre Pape Benoît XVI sont d'une grande richesse.
Pendant nos repas, la lecture est faite par une sœur; l'interview du nouveau Secrétaire d'État au Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone, a été écoutée très attentivement par chacune de nous. Nous le portons dans notre prière d'intercession ainsi que toutes les joies et les souffrances de l'Église et du monde.
Merci pour l'estime et l'intérêt que vous avez manifestés pour notre communauté des sœurs Carmélites en Afrique, précisément en Burkina Faso.
Nous avons encore une demande à vous présenter. Nous avons un petit atelier d'imprimerie. Est ce que vous nous permettrez de reproduire votre beau livret, Qui prie sauve son âme pour tant de chrétiens autour de nous, très pauvres matériellement. Nous leur ferons un prix très réduit. Nous attendons votre réponse, merci.
Encore une fois un grand et sincère merci, nous restons très proches de vous par la pensée et nos prières vous accompagnent.
Bien fraternellement,
Sœur Marga de la Croiz ocd
Nous permettons bien volontiers aux sœurs carmélites du Sacré-Cœur de Moundasso de réimprimer Qui prie sauve son âme dans leur petite typographie
La rédaction de 30Giorni
CLARISSES DU MONASTÈRE DE BRNO
Brno, République tchèque
Nous sommes sûres que le Seigneur fera fructifier cette forme simple d’abandon à Lui
Brno, le 6 septembre 2006
Pax et bonum!
Monsieur le Sénateur,
Nous vous remercions beaucoup de nous avoir envoyé la revue 30Tage in Kirche und Welt. Nous serons heureuses de continuer à la recevoir. Dans les deux numéros qui nous ont été envoyés (6 et 7/8 de 2006), nous avons particulièrement apprécié les articles sur Joseph Ratzinger et Hans Küng pendant leurs années à Tübingen, et sur la mort inattendue du métropolite Nikodim au cours de l’audience de Jean Paul Ier. Ces articles étaient tous deux riches d’information et intéressants, mais nous avons aussi lu tous les autres avec grand profit! Merci!
Vous nous demandez notre collaboration sous forme non seulement de prière, mais aussi de réflexions sur l’actualité. Je comprends votre attente, mais il me paraît difficile d’imaginer que notre vie, faite de silence et de retraite, nous donne un point de vue meilleur que celui de ceux qui sont mêlés aux événements quotidiens et qui disposent d’informations plus détaillées, leur permettant de mieux les comprendre. Il est préférable que chacun de nous continue à faire son travail, à suivre sa propre vocation: le politicien et le journaliste combattent par la parole et nous sommes volontiers à leur côté par la prière, nous leur offrons cette protection dans les batailles qu’ils affrontent. Nous ne sommes pas en mesure de leur donner des conseils dans ce combat, mais nous vous encourageons à vous tenir prêts à accueillir tout ce que l’Esprit Saint vous inspire et à le soutenir avec courage. Les religieux contemplatifs ne sont certes pas plus capables que les autres d’interpréter les affaires de notre époque.
Dans votre lettre d’accompagnement de juillet dernier, vous exprimez le désir de mieux connaître la réalité de la clôture et ses différentes origines. Nous sommes des clarisses et nous suivons le charisme franciscain que nous désirons vivre ici, dans la République tchèque, entourées par l’athéisme. Nous restons “chez nous”, en priant en communauté et individuellement, en méditant et en tournant toujours notre regard vers Dieu. Notre vie est simple, raisonnable et belle, et nous sommes sûres que le Seigneur fera fructifier pour l’Église et pour le monde cette forme simple d’abandon à Lui.
Je vous envoie nos cordiales salutations et nos meilleurs vœux pour votre travail, au nom aussi de toutes nos onze sœurs qui vivent ici, dans un monastère neuf et dans une communauté jeune.
Sœur Maria Thoma Wüpping osc, Abbesse
CARMÉLITES DU MONASTÈRE DE NOBILI ANNEXE
Pune, Inde
Nous rendons grâce et louange à Dieu pour le don de ce pape doux et humble
Pune, le 13 septembre 2006
La paix et la joie de Jésus et de Marie!
Monsieur le sénateur,
Nous avons été très surprises de recevoir votre merveilleuse revue 30Days. Le premier numéro m’a permis de jeter un regard sur notre bien-aimé pape Jean Paul Ier qui m’était particulièrement cher, car mon confesseur en Inde (il a fondé l’Osm à Tamil Nadu) a été l’un de ses enfants de chœur et je l’ai entendu raconter toute une série d’anecdotes délicieuses de la très belle vie de ce pape!
Merci un million de fois, cher monsieur, de nous avoir envoyé cette revue. Nous n’aurions pas eu les moyens de nous abonner et c’est pour cela que nous vous adressons un grand “merci”. Nous vous assurons de nos prières, et nous aussi, nous voudrions mourir comme filles de l’Église comme l’a fait notre sainte mère Thérèse!
Votre sérieux est évident, dans ce journal qui montre à quel point nos bons et saints papes, Pie XII et d’autres, ont souffert pour l’Église. ils ont été mal interprétés, critiqués, et maintenant nous avons un autre saint pape, Benoît XVI. Nous rendons grâce et louange à Dieu pour le don de ce pape doux et humble.
Nous vous remercions encore une fois pour votre si grand don. Que cette revue puisse ouvrir les yeux à beaucoup de gens pour qu’ils connaissent la vérité de l’Église et dans l’Église, et accroître leur amour pour elle.
Que la Vierge Marie vous bénisse et qu’elle vous garde sous son manteau. Elle obtiendra pour vous de nombreuses et de précieuses grâces auprès du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Gardez-nous dans vos prières.
Cordialement vôtre en Jésus et en Marie,
sœur Agnes di Maria ocd
CARMÉLITES DU MONASTÈRE SANT’ANNA
Carpineto Romano, Rome
Avec notre cordial respect et nos prières
Carpineto Romano, Rome, le 11 novembre 2006
À la rédaction de 30Giorni,
les carmélites du monastère Sant’Anna, lectrices assidues de 30Giorni parce qu’elle est intéressante et de bon niveau culturel, remercient du don de la gratuité qui leur a été fait et prient le directeur, s’il le juge opportun, de publier le matériel qu’elles lui ont envoyé. Merci d’avance!
Avec notre cordial respect et... nos prières
Les religieuses carmélites de Carpineto Romano
LETTRES DES MISSIONS

L’archevêque de Hà nôi, Joseph Ngô Quang Kiêt
Hà nôi, Vietnam
À travers 30Jours, je connais la situation du monde et de l’Église
Hà nôi, le 20 juillet 2006
Monsieur le directeur,
Je suis Joseph Ngô Quang Kiêt, Archevêque de l’Archidiocèse de Hà nôi, Administrateur Apostolique du diocèse de Lang Són-Cao Bang, Vietnam. D’abord, je vous remercie d’avoir envoyé la revue 30Jours dans l’Église et dans le monde à mon diocèse de Lang són-Cao Bang. C’est vraiment une bonne nourriture pour cette région lointaine. Grâce à cette revue, je connais la situation du monde et de l’Église. Nous pouvons vivre dans la communion avec toutes les Églises particulières.
Mais l’Archidiocèse de Hà nôi ne reçoit pas encore cette revue. Veuillez bien vouloir envoyer à cet archidiocèse votre bonne revue.
Je vous remercie de votre générosité. Que Dieu vous bénisse pour que votre travail apporte de bons fruits à l’Église.
Sincèrement
Joseph Ngô Quang Kiêt
MISSIONNAIRES DE LA CONSOLATA
Pawaga, Tanzanie
Sensibiliser les hommes et les femmes retraités pour une coopération missionnaire
Pawaga, le 31 juillet 2006
Je suis le père Sergio. Eh bien, je ne m’attendais vraiment pas à recevoir votre lettre adressée aux missionnaires. Ce geste montre votre finesse de cœur. Merci. Monsieur le Sénateur, vous m’encouragiez à vous faire connaître ma vie de missionnaire ici à Pawaga, dans la région d’Iringa, en Tanzanie. Mon expérience est aussi celle de tous les missionnaires. Chacun l’a écrite et l’écrit encore, probablement sans la prétention de l’envoyer aux journaux. Avec la parole de Jésus: vous êtes le grain semé en terre, qui portera ses fruits quand le temps sera venu. Peu importe si on ne voit pas le résultat pour le moment. Aujourd’hui, j’ai écrit à une très gentille jeune fille de Frosinone, engagée dans la coopération et dans la réalisation de projets pour l’Afrique. Cela fait vraiment plaisir qu’il y ait dans notre Ciociaria des personnes qui sont proches de nous et qui nous soutiennent dans notre travail.
Très cher ami, il y a toujours beaucoup de travail et l’âge ne nous permet plus de travailler avec la fraîcheur de la jeunesse. Les gens du Tiers et du Quart Monde ont besoin d’argent mais ils ont surtout besoin qu’on collabore côte à côte avec eux. Nous autres missionnaires, nous n’avons plus de frères laïcs missionnaires engagés dans le travail de soutien au missionnaires consacrés à l’évangélisation. Par conséquent, nous sommes obligés de nous occuper plus des blessures du corps que de l’annonce de la Bonne Nouvelle.
Voici ma proposition. Pourquoi ne pas essayer de sensibiliser les consciences de tant de gens, d’hommes et de femmes retraités, pour qu’ils s’expriment encore eux-mêmes dans une coopération effective?
Très cher ami, vous êtes un expert de ces problèmes. La télévision ne nous permet plus de réfléchir sérieusement. On peut s’émouvoir, ou pester contre ces exodes quotidiens de clandestins des “charrettes de la mer” qui déversent dans nos villes ces “paumés” qui cherchent fortune et travail. On comprend bien qu’ils le fassent, ils voient la télévision, il n’y a plus de secrets et ils s’indignent en voyant toute cette nourriture succulente, ces vêtements à la mode, etc.
Je vous remercie vraiment beaucoup pour votre sensibilité envers les missionnaires, aussi au nom de mon confrère Silvestro Bettinsoli avec lequel je travaille ici à la mission. Ma prière (et un peu de sueur) pour vous et pour vos bons collaborateurs de la très belle revue 30Giorni. Merci.
Votre affectionné,
père Sergio Antonucci imc
MISSIONNAIRES SALÉSIENS
Addis Abeba, Éthiopie
Du côté des plus petits
Addis Abeba, le 28 août 2006
Monsieur le Sénateur,
Je viens de recevoir deux numéros de la revue 30Giorni, et je vous en remercie beaucoup. Celui qui vous écrit est un missionnaire de la Valtellina, salésien laïc qui rend témoignage du message évangélique à Addis Abeba, dans la mission salésienne de Malakissa.
Comme salésien, j’essaie d’apporter l’Évangile aux enfants et aux jeunes à travers le système préventif de Don Bosco. Comme responsable de l’oratoire, j’essaie de faire en sorte que les jeunes trouvent une place pour grandir et pour passer leur temps libre dans la sécurité et dans la sérénité. Et comme enseignant, j’essaie d’aider les jeunes à découvrir la beauté du travail honnête. Mais la chose à laquelle je tiens le plus est d’arriver à ce que trois cents enfants ne finissent pas dans la rue. Pour le moment ils sont trois cents, mais leur nombre pourrait augmenter.
Ceci vient de mon cœur oratorien, prêt à être du côté des plus petits, des plus pauvres et des plus nécessiteux. Ils vivent dans la mission et ils retournent dans leurs familles (ceux qui en ont une) le soir. Nous leur donnons tout ce qu’il faut pour grandir: école, travail, joie et surtout bonté paternelle et tendresse maternelle. Je ne suis pas le seul à le faire. J’ai plusieurs volontaires avec moi. J’ai peu de temps pour la lecture mais je vous assure que votre revue aura une place dans ma vie, car elle ouvre une fenêtre sur l’Église du monde entier.
Je vous remercie encore de tout cœur pour votre don. Soyons amis plus que jamais, restons présents dans nos prières.
Donato Galletta sdb
MISSIONNAIREs COMBONIENS
Nampula, Mozambique
Je prie le Seigneur pour ce don que vous faites aux missionnaires
Nampula, le 7 septembre 2006
Cher Giulio (VII)
Je te traite avec familiarité parce que je n’ai que sept ans de moins que toi.
Je serais heureux de recevoir ta revue mensuelle 30Giorni: j’en ai vu quelques numéros et je vois qu’elle me serait très utile et très agréable. J’ai 55 ans de messe, dont 37 au Mozambique et 18 au Portugal: enseignement dans les séminaires comboniens. Ici, en même temps que mon ministère, je me suis consacré (et je continue) aux éditions bibliques et liturgiques dans notre langue locale, le macúa, qui est parlée par environ sept millions de personnes dans différentes versions. Si tu le peux, envoie-moi aussi le livre 1948 pour que je revive cette année magnifique. Je te remercie beaucoup et je prie le Seigneur pour qu’il vous récompense, toi et tes collaborateurs, pour ce don que vous faites aux missionnaires.
Fraternelle salutation,
le père Gino Centis mccj
MISSIONNAIRES SALÉSIENS DU “DON BOSCO YOUTH TRAINING CENTRE”
Iringa, Tanzanie
Votre revue donne aussi un excellent exemple à nos jeunes typographes
Iringa, le 8 novembre 2006
Monsieur le Sénateur,
J’espère que vous êtes en bonne santé. Je vous remercie pour votre lettre et pour les trois numéros de la revue 30Giorni que j’ai reçue jusqu’ici (depuis le mois de juin 2006). Je les ai lues avec intérêt. Que Dieu vous bénisse et qu’Il vous récompense de votre générosité.
Je me trouve dans une mission salésienne de la Tanzanie et plus précisément à Iringa. Je m’occupe d’une école professionnelle, en particulier le secteur de la typographie. Votre revue est très bien imprimée et mise en pages, et elle donne aussi un excellent exemple à ceux qui apprennent cet art. Nous avons d’autres secteurs comme la photomécanique, la menuiserie, la soudure, la maçonnerie, l’électricité et la couture. Nous avons en tout 200 jeunes, et après l’école, nous suivons aussi l’oratoire dans le style salésien.
Nous essayons de prendre chaque jour notre croix et de suivre ce Jésus qui nous a invités à Le suivre. Quand nous sommes fatigués, nous regardons vers Lui et nous essayons de reprendre la route en cherchant à sourire à la vie avec amour. Il y aura toujours des difficultés, mais avec Lui, on peut tout.
Unis dans la prière, une cordiale salutation,
Virgilio Radici sdb